Rapport d'activitées 2006

«Dans ce monde globalisé où nous vivons, avec ses vices et ses vertus, l’amélioration espérée des conditions de vie des populations les plus pauvres est très menacée. C’est pourquoi nous devons développer encore d’avantage nos réseaux de collaboration entre les ONG, et tisser des liens plus forts face au défi du partage solidaire profitable aussi bien aux populations du sud qu’à celles du nord ».
L’année 2006 s’est achevée avec un résultat réjouissant pour TCHAPE. Tous nos petits projets envisagés ont été réalisés :

  • Reconnaissance de notre ONG par l’ECOSOC en lui octroyant un statut consultatif spécial
  • Participation aux différentes conférences internationales à Genève et à New York.
  • Mission en Suède nous permettant de sensibiliser les gens sur le problème de l’assèchement du lac et la nécessité de reboiser les berges dudit lac.
  • Participation a la manifestation interculturelle de Nyon 11 juin 2006
  • Partenariat avec l’association Raou (achat d’une pompe motorisée pour l’irrigation de la culture vivrière et maraichère et le recouvrement alimentaire nécessaire pour la population.
  • Reboisement, un semi Secondaire de 645 pieds des plants.
  • Sensibilisation de la population Suisse sur le problème du lac Tchad lors du 1er salon des énergies renouvelables et technologies de l’environnement a Lausanne.

SECTION  SUISSE :   COLLOQUE  INTERNATIONAL :

Désertification, faim et pauvreté  11-12 avril 2006  Genève, SUISSE.
Lors de notre participation à la conférence (11-12 avril 2006) organisée sous l'égide de l'IUED, la DDC (Direction du Développement et de la Coopération de la Confédération helvétique) et avec la participation de PNUE (Genève)  à l'occasion de l'Année internationale des déserts et de la désertification 2006 – nous avons mis en avant une proposition qui a eu un écho significatif parmi les participants : la mise en place d'un réseau d'aide directe aux petits paysans pour des mesures de reforestation. Ce thème est certes connu. Toutefois, nos connaissances et notre expérience indiquent la possibilité, pour des sommes modiques, de concrétiser au mieux ce type de projets, entre autres au Tchad puisque c'est le pays auquel notre ONG dévoue le maximum de ses efforts.
Stand de vente des produits artisanaux
A notre stand de vente d’objet artisanaux et d’informations sur l’environnement , qui s’est tenu le 15.04.2006 à la rue haldimand, nous avons été très touché par le geste d’une petite jeune fille d’environ 9 ans, qui de passage devant notre stand avec sa maman, s’est arrêtée pour nous poser des questions sur le Lac Tchad, et après les avoir obtenues, n’a pas hésité un seul instant a vidé toute sa bourse pour faire un don en faveur de l’environnement et de reboisement des berges du Lac Tchad. Ceci est tellement touchant, que ce geste mérité qu’on en parle tant si peu soit-il !

 LE  CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL(ECOSOC). S’est tenu du 10 au 19 mai 2006 à son siège à New York. A cette occasion le président de TCHAPE Mr. Abdoulaye Yaya Ali qui a assisté à cette conférence a su défendre notre ONG devant le comité chargé des ONG. Ce comité en sa séance du 11 mai 2006, a recommandé l’octroi du statut consultatif spécial à Tchad Agir Pour l’Environnement(TCHAPE), organisation de protection de l’environnement et de reboisement des rives du lac Tchad, basée en Suisse. Parallèlement Mr Abdoulaye a assisté à la conférence sur le développement durable et a visité plusieurs stands.

Témoignages d’un voyage a New York: Lors de la conférence sur le développement durable, nous avons rencontré beaucoup depersonnes intéressées par la problématique environnementale. Nous avons visité les stands de divers groupes qui font la promotion en faveur des énergies renouvelables. A ce propos, le stand organisé par la Banque mondiale (BM) donne l'impression d'être beaucoup plus élaboré que d'autres stands.

Les Femmes: Dans cette même conférence nous avons suivi les débats concernant les femmes. Nous avons constaté que, dans une salle presque vide où on parlait des violences contre les femmes dans le monde, il n’y avait aucun homme pour écouter les témoignages de ces femmes victimes de violences conjugales ou d'exactions massives commises à leur encontre lors de diverses guerres. Certes, étaient présents les rapporteurs masculins! On peut tirer une conclusion des témoignages et discussions: si on veut stopper les violences contre les femmes, il faut, d'abord, trouver une autre manière d’écouter les femmes lors de telles conférences. On pourra me rétorquer que des rapports écrits étaient mis à notre disposition. Mais combien d'hommes ont-ils lu ces documents écrits par des femmes?

Dans cette même salle, deux jours avant la réunion des femmes, diverses délégations gouvernementales sont intervenues. Plus exactement, elles se sont succédé à la tribune. Mais dès que les discours étaient faits, les orateurs quittaient la salle, du moins la majorité d'entre eux. Ce manque d'écoute mutuelle nous semble être un obstacle à un véritable échange et à une avancée pour atteindre les objectifs que de telles conférences se fixent. Une des leçons que nous pouvons tirer de cette expérience pourrait se résumer ainsi: s'écouter plus et mieux peut créer la possibilité d'une plus grande solidarité et d'une élaboration meilleure des buts que nous nous assignons ainsi que des moyens pour les atteindre.
Lors de la conférence sur le développement durable, nous avons rencontré beaucoup de personnes intéressées par la problématique environnementale. Nous avons visité les stands de divers groupes qui font la promotion en faveur des énergies renouvelables. A ce propos, le stand organisé par la Banque mondiale (BM) donne l'impression d'être beaucoup plus élaboré que d'autres stands.

Manifestation interculturelle de Nyon 11 juin 2006

La journée interculturelle a été une grande réussite, nous remercioN'djekery Noélns les organisateurs ainsi que la ville de Nyon et la commission fédérale des étrangers (CFE-ODM) pour leur soutien à la manifestation. Cette journée a permis de rapprocher les différentes communautés étrangères et Suisses. Nous avons tenu notre stand d’informations sur l’environnement et le développement durable avec le collectif de la fête interculturelle: Amnesty International, Association culturelle des Kosovars de Nyon, Association des Portugais de Nyon, Association des Survivants de Drina Srebrenica, Association pour la bibliothèque de Nyon, Collectif des sans-papiers de la Côte, Centre social protestant (CSP), Cercle des Siciliens de Nyon, Centre Europe-Tiers-Monde, Collectif Urgence Palestine (CETIM), Communauté Tamoule de Nyon, Les Djambars (beach-soccer), L'Autre Syndicat, Parti radical de Nyon, Parti socialiste de Nyon, POP, Tchad agir pour l'environnement, Théâtre albanais de Nyon, «Kurora», Les Verts (Nyon) Notre ONG (TCHAPE), apporte son soutien total à cette initiative de rencontre interculturelle, (Photo de N’djekery Noël écrivain Tchadien visitant notre stand)

N'deurbelaouMission et séjour en Suède (Uppsalla et Stockholm) du 22 au 26 juin 2006, du vice-président de TCHAPE Mr. Bemba N’DEURBELAOU. Ce séjour en Suède fût court, mais très bénéfique, voire très riche en échange d’information et de prise de contact, grâce à la contribution de Madame Claudette Werleigh, directrice de l’ONG LIFE AND PEACE, basée à Upsalla. J’ai été introduit par Mme Werleigh auprès du professeur Mr PER LINDSKOG de l’université de Linkopings.Nous avons longuement parlé du lac Tchad et nous nous sommes échangés des documents sur ledit Lac. En outre nous avons convenu de garder le contact pour d’éventuelle rencontre. Nous n’avons pas que travaillé, j’ai eu de moments de loisir et culture, en visitant la cour palais royal, la bibliothèque, la cathédrale de Stockholm, l’Assemblée parlementaire et la cathédrale d’Uppsalla entre autre. Vous trouverez en annexe quelques images souvenirs.Je ne pourrai terminer de parler de mon séjour en Suède, sans remercier chaleureusement Madame Werleigh, de m’avoir organisé et facilité le contact précité.

L'ECOSOC OCTROIE LE STATUT CONSULTATIF À PLUSIEURS ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES. Le conseil économique et social, à octroyé le statut consultatif à 55 organisations non gouvernementales ONG/NGO le  21 juillet 2006 et le statut consultatif spécial à 17 organisations non gouvernementales dont notre ONG TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT (TCHAPE).

Intervention: sous-commission de la promotion et de la protection des droits de l'homme, 58ème session (7 - 25 août 2006) Monsieur le Président dans les pays du Sud, 90% de la population utilise le bois de chauffe pour ses besoins énergétiques, cette utilisation est une des causes de l’avancement de la désertification dans certains pays qui jadis étaient très boisés. Une autre réalité est le manque de perspectives d’emploi particulièrement pour les jeunes, d’où l’attrait de l’émigration vers le Nord, avec plus d’un aspect trompeur. Ce mouvement d’émigration saigne nos pays subsahariens et nous prive de notre jeunesse, laquelle, par la suite, nous fait défaut pour notre propre développement.
Nous avons été enchantés de constater lors de notre participation à la conférence sur le développement durable à New York, qui s’est tenue du 9 au 19 mai 2006, que la promotion de l’énergie solaire est soutenue par la Banque Mondiale. Nous pensons qu’un appui à un tel projet devrait être partie prenante de toutes les initiatives de développement. Ainsi, chaque projet devrait être accompagné d’un volet de promotion d’énergie solaire, ceci afin de soulager les forêts dans les pays du Sud mais aussi pour la sauvegarde de notre planète, telle qu’envisagée initialement par l’Agenda 21.
Demande de réflexion :
Nous demandons à la sous-commission de réfléchir sur la problématique énergétique ainsi que sur la nouvelle dimension des mouvements migratoires. A ce propos, nous nous référons entre autres au point 2 de la déclaration du rapporteur de la sous-commission des droits de l’homme, Monsieur Guissé. En outre, nous demandons que les Etats encouragent l’investissement et la promotion des énergies nouvelles et renouvelables, car c’est un investissement pour l’avenir de l’humanité.
Lors de notre voyage en Espagne pour visiter les camps de travailleurs immigrés africains travaillant dans les serres maraîchères, nous avons constaté la détresse des jeunes africains entassés dans de petites cabanes faites de toile de plastique et soumises à des vents très violents, avec tous les risques que cela comporte, lorsque simplement ils préparent leur repas.
Nous insistons sur cet exemple car nous pensons qu’il est prioritaire de trouver des solutions humaines et sociales afin d’éviter l’exode de cette population, très jeune et sans expérience. Sans cela, le risque est grand de voir se multiplier camps de rétention et murs de protection en Europe et dans les pays limitrophes. Cela s’accompagnera d’un renforcement de mesures policières prétendument dissuasives. Et les causes véritables de l’émigration resteront dans l’ombre.
Lors de notre visite en Espagne, sur l’ensemble des travailleurs africains présents, seuls deux jeunes Maliens sont sortis de leur camp pour discuter avec nous. Les autres sont restés dans leurs cabanes, car ils avaient peur de la police. Les membres du syndicat agricole espagnol SOC nous ont expliqué que les patrons maraîchers mettent en concurrence des travailleurs africains et des travailleurs venant des pays de l’Est. Cela leur permet d’exercer une pression sur les salaires. Le salaire journalier minimum de 26€, obtenu grâce à la pression internationale, n’est que rarement respecté. La présence d’organisations syndicales et de défense des droits de l’homme venues de Suisse, telles que le SIT, l’Autre Syndicat, UNIA, le Forum Civique Européen et notre ONG TCHAPE ainsi que des organisations françaises (Confédération paysanne, ATTAC Méditerranée etc.) et hollandaises, a permis de rendre visible le large soutien aux travailleurs et travailleuses agricoles d’origine africaine. Les échanges que nous avons eus à cette occasion ont montré que la défense des droits des migrant-e-s et celle des droits des travailleurs et travailleuses se rejoignaie nt. Cet exemple montre que nous devons faire face aujourd’hui à de vrais problèmes sociaux et écologiques mondialisés Je vous remercie Monsieur le Président.
TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT (TCHAPE)

Intervention de TCHAPE à la Convention sur les armes Conventionnelles (CCW) 15 session (30 août au 8 septembre 2006)

Monsieur le Président: TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT est heureux que les Nations Unies aient réussi à faire une convention sur les mines, car ces engins touchent le plus souvent des personnes qui ne sont pas concernées par les problématiques de la guerre. Ce sont le plus souvent des enfants et des femmes dans les zones de cultures maraîchères, les rizières et dans les pâturages. C'est pourquoi TCHAPE appuie la demande des Nations-Unies à tous les pays, de se faire remettre les cartes des zones minées, ceci afin d’éviter les souffrances des personnes concernées. TCHAPE félicite les Etats signataires du protocole de la convention sur les mines et encourage ceux qui ne l’ont pas encore fait, de le signer.
TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT, tient à exprimer sa satisfaction face à l’heureuse initiative du CICR de mettre à la disposition du grand publique le texte de la Convention, à laquelle sont annexés plusieurs protocoles y relatifs sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi de certaines armes. Cela a été une initiative très importante. Les belligérants et les Etats sont ainsi informés de leurs obligations vis-à-vis de leurs populations civiles, dans le cas de conflits armés internes ou des habitants des pays étrangers, en cas de guerre ou de conflits interétatiques. La valeur de cette initiative tient surtout à la responsabilisation des protagonistes, entité gouvernementale ou pas. Depuis le début de cette semaine et durant la 15ème session du CCW, les uns et les autres s’attèlent à la mise à jour d’un ‘’ Instrument International’’ dont l’application par tous les Etats contribuera à l’assainissement de l’environnement des pays ravagés par les conflits armés, dont les séquelles continuent de tuer, au delà de la cessation des hostilités. Monsieur le Président, les incidences sont aussi économiques et écologiques. Peu importe les types ou les dénominations techniques attribuées à ces engins, les effets de pollution sont pareils et contribuent à la dégradation de l’écosystème. TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT appuie sans réserve, les derniers points relatifs à la mise en place d’un instrument juridique contraignant, pouvant engager la responsabilité pénale de tous les usagers de ces engins de la mort. Nous demandons également que les personnes victimes des ces engins de mort soient indemnisées. Surtout afin de dissuader une fois pour toutes, tous ceux qui ne les ont pas encore utilisés. Je termine, Monsieur le Président, en attirant l’attention de l’Assemblée sur le paragraphe 4 de l’article 2 du Protocole III, en suggérant l’interdiction formelle par le Protocole V, en cours d’élaboration, de recourir aux attaques par moyens d’armes incendiaires, sur les forêts et autres types de couvertures végétales, sous prétexte, souvent évoqué par les Etats, que ces éléments naturels sont utilisés pour dissimuler l’ennemi. Mais malheureusement l’expérience a maintes fois prouvé que ce sont des refuges de fortune pour les populations civiles, qui, traquées, attendent la première occasion pour passer la frontière. De ce fait, de telles attaques contredisent l’application des Conventions et Protocoles de Genève, auxquels nous sommes tous attachés.
Merci Monsieur le Président
TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT (TCHAPE)

CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LE PETROLE
SWISSAID, avec le soutien de la  DDC, en collaboration avec le Centre de Recherches Entreprises et Sociales (CRES) et la participation du Bureau International du travail (BIT/ILO) organise au Centre international de conférences(CIGC) à Genève le 2 novembre 2006, une conférence internationale intitulée :

Le pétrole n’est pas fatalement une malédiction pour l’Afrique.
Comment l’Afrique subsaharienne peut tirer parti du boom pétrolier. Nous avons été cordialement invités à participer à cette conférence. TCHAPE était représentée par son président Mr Abdoulaye Yaya. De notre point de vue, le problème de la corruption ne sera définitivement résolu (irradié) que si on le prend depuis la racine c'est-à-dire chercher à dénicher ceux qui corrompent en premier lieu, avant d’attaquer les corrompus. Autrement il n’y aura aucun changement notoire dans le comportement des gens.

PARTICIPATION DE TCHAPE AU SALON DES ENRGIES RENOUVELABLES ET TECHNOLOGIES DE L’ENVIRONNEMENTCOMPTE RENDU DU SALON ENERGYTECH

Du 16 au 18 novembre 2006, s’est tenu au Palais du Beaulieu à Lausanne, le salon ENERGYTECH (1er salon des énergies renouvelables et technologies de l’environnement). A cette occasion 41 exposants y ont participé dont notre ONG TCHAPE, Tchad Agir Pour L’Environnement). La cérémonie d’ouverture du salon a eu lieu à 9 heures par l’organisateur, Monsieur Vuillemin. Le comité (Abdoulaye Yaya Ali,  président ; Bemba N’Deurbelaou, vice-président) s’est organisé pour assurer à tour de rôle une présence sur le site et des bénévoles se sont joints à nous: Emilie N’Deurbelaou, hadjé Haché Harba, el hadj Moussa Harba. Des visiteurs intéressés par la problématique de l’assèchement du lac Tchad et par la protection de l’environnement se sont arrêtés à notre stand pour poser des questions sur le phénomène de la désertification et sur la méthode de reboisement retenue par Tchape , sur le prix d’un arbre à planter, sur les dispositions prises pour la protection des jeunes plants, sur les causes de l’assèchement du lac , sur la profondeur actuelle du lac, sur les types d’arbres plantés , sur la faune et la flore de la région , sur l’approche participative des groupements sociaux. D’amples explications leur ont été données. Notre participation au salon a deux buts :

  • Sensibiliser les visiteurs sur l’assèchement du lac, voire la disparition pure et simple de celui-ci comme le lac Baïkal si rien n’est entrepris d’ici une vingtaine d’années.
  • Recueillir des fonds pour reboiser les berges du lac Tchad et rechercher d’éventuels sponsors pour notre projet de reboisement.

 Le vendredi 17 novembre 06 a connu un record incontestable de visiteurs

Le samedi 18 novembre 06, c’est le président Abdoulaye Yaya qui a ouvert le stand à 10 heures. Le record des visiteurs du vendredi 17 novembre 06 a été totalement pulvérisé. C’était du jamais vu par rapport aux autres stands d’informations tenus. Le thème sur le problème de l’environnement est devenu un sujet primordial du XXI ème siècle et émerge une prise de conscience des populations concernant le changement climatique, le réchauffement de la planète et l’utilisation intelligente des ressources d’énergie renouvelable et durable. Nos visiteurs ont pu apprécier notre jus de gingembre et notre sirop d’oseille fait maison, tout en dégustant nos beignets traditionnels.

Parmi les nombreux visiteurs qui se sont arrêtés devant notre stand. Certains ont fait des dons immédiatement et d’autres des promesses de dons.
Avant la fermeture définitive du salon, l’organisateur Mr. Vuillemin a invité tous les exposants à prendre un apéritif.  A cette occasion nous avons pu prendre contact avec d’éventuels sponsors tels que : jorat-bio-énergie avec lequel nous avons eu des échanges positifs et gardons contact, ADER, SUNALPES, Société Suisse de la géothermie, energy efficiency technology.

                                               CONCLUSION

En trois jours, plus de trente mille personnes ont visité le salon, sans oublier l’impact national et international de l’interview de l’organisateur du salon, accordé à la télévision suisse romande et télédiffusé par celle-ci. Pour un premier salon du genre, nous estimons que la démarche est concluante et mérite d’être renouvelée dans les années à venir et encourageons vivement les organisateurs à refaire cette expérience positive.    

INFORMATION ET SENSIBILISATION SUR LE PROBLEME DE L’ASSECHEMENT ET LA DISPARITION EVENTUELLE DU LAC TCHAD

Durant tout le mois de décembre 2006, plus de 60 lettres de demande de soutien financier ont été adressées aux communes vaudoises, aux banques, aux organisations et aux entreprises privées.

 /RAPPORT D’ACTIVITE SUR LE TERRAIN TCHAPE 2006 

INTRODUCTION:  Durant l’année 2006 nous nous sommes attelés a trouver les moyens nécessaires à nos activités sur le terrain. Malgré nos modestes moyens, nous avons pu réaliser une plantation d’arbres ainsi que des cultures vivrières pour aider les paysans à traverser la soudure, période de la saison sèche où les greniers sont vides ou presque. Nous avons fait de multiples demandes. Pour accélérer la réalisation de notre projet, mais elles n’ont malheureusement pas trouvé de réponse positive. Toutefois, cela ne nous décourage pas : nous continuons vaillamment la lutte contre la désertification si modeste que soient nos moyens financiers.

1/ REBOISEMENT : Dans le cadre de l’exécution de notre Programme d’activités, (TCHAPE) Tchad Agir Pour l’Environnement, en collaboration avec le Groupement RAOU à NOH/LAC, a financé (grâce aux contributions de ses membres et aux recettes de ses activités dont la vente de quelques objets artisanaux) la réalisation du renforcement de la clôture des champs horticoles et la protection de barrages construits par SODELAC dans le cadre du Projet PDRPL.  TCHAPE a, en plus, procédé au semi Secondaire de 645 pieds de plants PROSOPIS- JULIFLORA. La mise en œuvre de toutes ces activités, financées par TCHAPE, a été assurée par notre partenaire local Raou.

2/ APPUI A LA DIVERSIFICATION DES CULTURES

La forte dégradation de la végétation naturelle et de la fertilité des terres de cultures due à la sécheresse, l'ensablement et la monoculture, ont amené le projet à entreprendre des essais pépiniéristes et de mise en protection enrichie par l'introduction d'espèces forestières adaptées.

Citons notamment :

a) En plus des 645 plants évoqués plus haut, 22 arbres fruitiers de diverses variétés ont été plantés lors du passage des représentants de TCHAPE à côté du
Dattier, symbole de l’ONG, lors de passage des représentants de TCHAPE.

b) Approximativement 2 hectares avoisinant plus de 500 pavements ont été aménagés pour la culture des céréales (blé). Nous avons jugé utile voire indispensable de promouvoir la culture vivrière car l’autosuffisance alimentaire n’est pas assurée à cause d’une sécheresse persistante.

c) Une autre partie de l’aménagement a été réservée pour les cultures maraichères des tomates, cannes à sucre, oignons, ails, carottes, navet, chou, etc.

3/ Application des décrets et lois

Plusieurs dispositions légales concernant la protection du bassin du Lac Tchad existent, dont des décrets du Président de la république ainsi que des lois votées par l’Assemblée Nationale. Nous nous réjouissons de cet intérêt manifesté au plus haut niveau de l’Etat. Mais nous constatons qu’au niveau local, l’application déficiente de ces mesures met gravement en danger un écosystème déjà très fragile. La détérioration des zones humides par  les canaux de pèche est un exemple révélateur de ces phénomènes.

INTÉRESSEMENT : Les pécheurs de la localité de Noh sont sensibilisés pour abandonner définitivement le filet prohibé qui détruit la rareté des espèces de poissons dans le Lac Tchad.

  • Mettre en exécution l'Arrêté de M. le gouverneur;
  • Développer les activités génératrices de revenu ;
  • Renforcer la sensibilisation des acteurs ;
  • Elaborer un projet à soumettre à la CBLT ou à tout autre bailleur avec l’appui des organisations de la société civile ;

Par ailleurs, grâce à l’appui financier et technique du Projet SODELAC/PDRPL, une journée de réflexion est organisée sur la gestion équitable et organisationnelle du groupement. 

4/ DIFFICULTES    

Les difficultés sont nombreuses :

a)    Le manque de moyens importants pour réaliser le Programme dans sa globalité ;
b)    L’insuffisance technique pour un reboisement sérieux ;
c)    Le manque de matériels appropriés pour le suivi sur le terrain ;
d)    La présence considérable d’insectes suceurs, criquets et autres ennemis de jeunes plants.

5/ RECOMMANDATION 

- Demande d’appui colossal pour lutter contre la désertification et la  dégradation de l’environnement ;
-Renforcement des capacités techniques et mise en place des  pépinières ;
-Production de 10.000 plants de toutes espèces confondues, pour  reboiser 8 hectares ;
- L’achat d’un moulin à mil est très indispensable.
-Ateliers des coutures
 -Brochure d’information

6/ CONCLUSION : En ce qui concerne la suite des réalisations, nous sommes déterminés à poursuivre le projet dès l’acquisition des moyens financiers plus conséquents. Quand à la motivation et à la conscientisation, elles sont très bonnes voire même excellentes. Tout marchera avec les mesures excitatives. En d’autre terme, l’immensité de territoire est entourée de bande de sable, le renouvellement rapide des fonds nous permettra de ne pas démobiliser nos partenaires et ceci est très important. Nous avons suivi les cours d’eau pour nous rendre compte de la dégradation du sol et nous avons constaté  l’avancée de désert, car on trouve maintenant du sable plus au sud du Lac Tchad dans les partis du Cameroun et du Nigeria.  Si nous ne réagissons pas très rapidement, nous sommes sûrs que dans quelques années la biodiversité sera complètement détruite.

Conclusion generale: Notre priorité pour l’année 2008 c’est d’arriver à planter  les 10’000 arbres sur 8 hectares
Achat d’un moulin mil
Ateliers des coutures
 Brochure d’informationAchat des matériaux de jardinage (pelles, râteaux, arrosoirs, Tracteur/ d’occasion, brouettes, pioches.) nous récapitulons les revenus et dépenses de notre organisation au cours de l’année écoulée (année civile ou exercice budgétaire) en remplissant le tableau suivant :

Recettes

Montant en monnaie nationale

Montant en dollars
des États-Unis

Cotisations

CHF 270,00

$ 225.00

Contributions de membres

CHF 5614,20

$ 4678,50

Subventions de gouvernements
(Précisez ci-dessous)


 

       /

          /

Subventions d’organisations internationales
(Précisez ci-dessous)


        /

             / /

Fonds reçus du secteur privé
(Précisez ci-dessous)
Bank COOP


 

CHF 100,00

 

$ 83.30
        /

Subventions d’autres ONG
(Précisez ci-dessous)


        /

       /

Revenus provenant de l’exécution de contrats
(Précisez ci-dessous)


              /

       /

Autres recettes
(ex. : contributions philanthropiques, vente de publications)

vente des objets artisanaux 15.04.06
-  
caisse:

 

 

CHF 65.50
CHF 501,00

 

 

$ 50.30
$ 417,50

Montant total des recettes

CHF 6550,70

$ 5454,60

 

Dépenses

Montant en monnaie
nationale

Montant en dollars des États-Unis

 

Administration
(Si les dépenses d’administration représentent plus de 30 % du montant total des dépenses, donnez-en le détail ci-dessous)
Publication et distribution de la brochure
location boit au lettre
voyages Etats-Unis
–frais des déplacements conférences
–voyage en Suède

 

 

 

CHF 58,70
CHF 100,00
CHF 1659’00
CHF 952.10
CHF 531,00

 

 

 

$ 48,90
$ 83,30
$ 1515,80
$ 793,40
442,50

Projets

Pépinière pour le reboisement et pompe
– frais de participation aux conférences

 

CHF 1300,00
CHF 853.20

 

$ 1080,30
$ 711,00

Autres
– participation au stand Energy tech



 

CHF 322.80

 

 

$ 269.00

 

Montant total des dépenses

CHF 5776,80

$ 4944,20

Lausanne, 30 novembre 2007

                  Abdoulaye Yaya Ali                       MISKINE ABDEL- AZIZ
                 Président                                    Représentant au TCHAD

TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT (TCHAPE)

Pour les dons et parrainage notre : C.C.P. 17-625707-9 Lausanne

Submit to Facebook

AUTRES
MUSIQUE AUDIO

PopUp MP3 Player (New Window)
PUBLICITÉ