Rapport d’activités 2010

   1  Objectifs de L’ONG en 2010
    Les objectifs de l’ONG en 2010 étaient les suivants :
     
    1. Sensibiliser et faire connaître les problèmes liés à l’environnement ;
    2. Augmenter nos surfaces reboisées et préserver la zone humide ;
    3. Lutter pour les droits de l’homme et le développement durable ;
    4. Réaliser un Puits d’eau potable pour le village.

    2 Activités développées par l’ONG TCHAPE en 2010

    Durant l’année 2010, plusieurs actions ont été menées par l’ONG TCHAPE avec le soutien total de ses membres et sympathisants ainsi que plusieurs autres bonnes volontés. Nous avons eu autant de soutiens moraux que matériels venant de l’extérieur.

    2.1 Participation au 1er Forum sur les droits de l'homme au Tchad.

    C'était en présence du Premier Ministre, M. Emmanuel NADINGAR, des membres du Gouvernement, des présidents des grandes institutions, des ambassadeurs et représentants d'organisations nationales et internationales au Tchad que le premier forum s'est ouvert.
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    Le forum a regroupé des délégués régionaux du Ministère chargé des Droits de l'Homme, des gouverneurs des régions, des représentants de la présidence de la République, ceux de la Primature, des rapporteurs généraux des ateliers régionaux et des représentants des associations de défense des droits de l'homme, concernés par la problématique des droits humains. Au cours de cette rencontre les participants ont fait l'état de lieu de la situation des droits de l'homme et des libertés au Tchad en vue de définir les règles de protections efficaces des droits humains.pm2pm3
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Ils ont appelé au renforcement des structures gouvernementales et non gouvernementales œuvrant pour la promotion et la protection des droits de l'homme.

    Le Président de la République, Idriss DEBY ITNO a demandé à l'assistance l'observation d'une minute de silence à la mémoire des tchadiens mus par la défense des droits des humains qui ont consenti des sacrifices suprêmes en combattant l'une des plus implacables dictatures qui a occasionné la mort de plus de 40’000 personnes au Tchad.

    Il a indiqué que ce forum a lieu pour offrir aux participants un cadre de concertation et de dialogue. Ce dialogue a-t-il dit, doit être ouvert, contradictoire et constructif. Les vaines polémiques, les péroraisons stériles et les critiques gratuites ne devront pas avoir leur place au sein des ces assises nationales destinées justement à la recherche de solutions pour un futur encore plus propices à l'épanouissement des droits de l’homme au Tchad.

    Le Président a émis le vœu suivant: que ce forum inédit soit utile à notre combat commun, à cette quête permanente pour les droits de l'homme et de la promotion des libertés au Tchad. Nous espérerons que ses souhaits se réaliseront.

     2.2 Mission sur le terrain au Tchad et réalisation d’un Puits sponsorisé par LeShop.ch

    Actuellement ce puits est devenu le principal fournisseur d’eau potable à la population locale. C’est également un lieu d’activité sociale ou les gens ne viennent pas seulement pour puiser de l’eau ou boire, mais directement faire leur lessive et de s’assembler en groupe familial. Ils nous ont adressé beaucoup de remerciements, et de notre part nous faisons suivre ces remerciements à la direction de LeShop qui nous a permis de réaliser ce projet très important pour cette population.
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    Mission sur le terrain au Tchad, ces photos représentent deux étapes :
    La première, c’est la ville de Ndjamena, la deuxièmes c’est dans la région d’Ouaddaï aux camps des refugiées soudanais de Gaga, Farchana, Bredjing et Tredjing.
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     2.3 Mission de février 2010 au TCHAD            

    Notre mission a commencé par N’djamena d’où nous avions tenu une séance en présence de nos représentants locaux ainsi que le point focal du Fonds mondial pour l’environnement GEF.

    Nous avons saisi l’occasion pour nous rendre aux bureaux du Programme des Nations Unies pour le Développement PUND afin d’exposer notre situation de recherche de soutien financier pour la réalisation de notre projet de reboisement.

    À toute fin utile, nous avons déposé des lettres d’information au cabinet du Premier Ministre, du Ministre des Droits de l’Homme ainsi qu’au Conseiller du Président, chargé de l’environnement. Ceci afin d’expliquer nos activités actuelles et futures.
    En date du 12 févier, nous nous sommes envolés pour Abéché, région situé à l’Est, dans la préfecture du Ouaddaï, zone frontalière avec le Darfour, où sont installés des camps de réfugiés et personnes déplacées du Soudan. Nous constatons que le nombre des réfugiés dans un camp est plus important que la ville de Oum-Hadjr (par exemple).

    Notre voyage nous a fait constater combien la situation de la sous-région ne pouvait qu’être qualifiée d’une des catastrophes humanitaires du siècle, mais aussi une dégradation fulgurante de la situation environnementale autour des dits camps.

    Nous avons ainsi entamé notre visite des camps en commençant par celui de « Gaga » abritant environ 27'000 personnes. Nous nous sommes ensuite  rendus à « Farchana » qui est un autre camp. Comme le précédent camp, celui-ci abrite 21'000 personnes. L’avantage dans ce deuxième camp est qu’il  est équipé d’un atelier de fabrication de portes, de fenêtres, de foyers améliorés (technologie issue de compétences locales afin d’économiser le bois de chauffe), de quoi occuper les personnes qui l’abritent.
     
    Le bois de chauffe pour la cuisine est rationné. Ceci nous fait craindre que la population s’aventure à couper les rares arbres pour leur besoin, par exemple nous avons vu une habitante du camp de Farchana entrain de creuser les racines d’un vieux tronc d’arbre coupé pour faire la cuisson.
    Dans ces camps il y eut un conflit de viol entre deux réfugiés mineurs.  Il s’agit d’un garçon de quinze ans et d’une fille de onze ans. Le garçon a été retenu par le Service de Sécurité des camps. La question qui se pose est la limite de la légalité des détentions, et dans quelles mesures la loi est-elle appliquée dans ces cas et avec quels instruments. Dans le cas en l’espèce, notre inquiétude, se fonde sur le manque de structure pour accueil et correction des mineurs. D’autre part, existe-t-il un règlement coutumier, une espèce de doctrine ou jurisprudence locales pour trancher ce genre de contentieux ?
    Lors de la conférence sur les Droits de l’Homme tenue à Genève en 2007 concernant les réfugies soudanais au Tchad nous avions été approchés par des représentants tchadiens qui nous informaient qu’aux alentours du camp de « Farchana », il existait un projet de reboisement massif. Ceci nous a beaucoup réjouis. Mais, aujourd’hui nous avons voulu avoir le cœur net et vérifier ces informations sur place. Arrivés sur ce site, la réalité est autre telle que cela fut une grande déception pour nous, car le projet précité a vu le jour mais il est mal géré. Afin de réconforter notre position sur ce constat amère, nous avons rencontré le responsable local du Ministère de l’environnement qui nous a confirmé les faits, et qui a d’ailleurs qualifié lui-même,  cette situation de fiasco.
     
    Compte tenu de cette situation alarmante,  nous proposons des solutions immédiates, concrètes en vue d’une réorganisation du reboisement, ceci confié uniquement aux personnes locales motivées et responsables (en raison d’insécurité pour personnel étranger), aussi une reprise dudit projet avec de nouvelles idées en faisant adhérer le maximum possible de la population,  et en y mettant sur pied des moyens techniques stables avec notre spécialiste de l’irrigation (genre gouttes à gouttes).
    Après « Farchana » nous avons visité, également, les camps de Breding et Treding, lors de cette visite, nous avons assisté à des danses traditionnelles ainsi qu’à une conférence organisée par le bureau de FAO dans le but de vérifier si les actions menées par celui-ci ont atteint la population. Il s’agit en l’occurrence, de la distribution de la nourriture et la prise en charge de certaines personnes en manque de suffisance alimentaire et du minimum vital.
     
    Nous avons noté quelques doléances de la population, qui se résument par le manque de variation et de la qualité inhérente à la nourriture qui leur est proposée. Il s’agit de la même nourriture, constituée fondamentalement du sorgho. Ils martèlent que leur demande pour des denrées constituées du riz, de l’orge ou encore de la farine de blé, riche en fibres et vitamines complémentaires, n’a jamais été prise en considération. En outre, ils déclarent que les bidons d’huile qui leur ont été distribués contiennent  d’assez importantes quantités d’eau mélangée à l’huile qui remonte en surface.
    En somme et pour fixer les idées, il faut noter que cette situation interpelle tout autant les gouvernements tchadien et soudanais, mais aussi l’opinion internationale en général et surtout, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, ainsi que le Haut commissariat aux Droits de l’Homme. Il s’agit là de personnes réfugiées, de la question de leur survie, de leurs droits fondamentaux bafoués, ainsi que de la dégradation de l’environnement dans lequel elles vivent. Toutefois, il faut noter la précieuse participation des  représentants du bureau de la CNAR, qui œuvrent pour une bonne gestion, et veuillent au bon fonctionnement des instruments afin d’assurer le quotidien dans ces camps. Ils militent en trouvant des solutions locales à l’amiable, spécialement, en cas de petits conflits entre réfugiés.

    2.4 Quatrième Assemblée Générale du FEM, du 24 au 28 mai 2010 en Uruguay

    A cette quatrième Assemblée Générale ici à Punta del Este. Je tiens tout d’abord, au nom des membres du comité de TCHAPE et en mon nom, vous adresser mes vives félicitations pour cette assemblée et mes remerciement pour cette mobilisation sans précédent pour l’environnement et les droits de l’Homme.
    Des efforts importants sur la sensibilisation de la population sont entrain d’être menés par nos membres et le pouvoir public sur le terrain. Cependant, la situation est préoccupante : le niveau du Lac continue de baisser, le désert avance de plus de 7km par an, et la température atteint parfois plus de 50 degrés dans la capitale N’djamena.

    Notre ONG se joint aux autres organisations des institutions internationales, gouvernementales et non-gouvernementales en marge de la présente assemblée, afin de discuter de questions liées à la protection de l’environnement. Nous avons abordé le thème de l’environnement sous trois aspects, que nous décrirons ci après.

    1. La Biodiversité

    Par biodiversité nous voudrons parler de la faune et de la flore dans la région du Lac-Tchad. En effet, au Tchad, il y a beaucoup d’animaux rares tels que la gazelle sauvage et les loutres qui sont en voie de disparition à cause de la diminution de la surface du lac. La flore nous fait penser à l’importance non négligée de la SPIRULINE du Lac-Tchad, mondialement connue.

    La SPIRULINE c’est une source de revenue non réglable pour la population du Lac Tchad.

    Nous souhaitons préserver l’espace humide afin de permettre à ces animaux d’évoluer dans leur espace naturel pour une évolution conséquente de la flore (Spiruline). Nous proposons au Gouvernement tchadien, la création d’une réserve pour les espèces telles que les hippopotames vivants autour de la ville de N’Djamena.
    En ce qui concerne la pêche, la pratique des canaux de pêche est nocive. Cela détruit toute vie dans les canaux, nous en sommes alertés, car l’avenir de la pèche peut ainsi être compromis et la vie des pécheurs menacée. Ces personnes qui agissent ainsi ignorent complètement les conséquences de leurs pratiques. Ces populations doivent changer de pratiques ou bien trouver des solutions dans le maraîchage, ou encore mettre en place des structures pour développer la pisciculture. Notre défi est de faire comprendre à ces populations l’intérêt de modifier leur façon de faire. Pour cela il faudra qu’elles trouvent leurs comptes dans ce que nous les proposons. Le but est donc de les rendre responsables face à la pratique de la pêche tout en améliorant leurs conditions de vie.

    2. Le changement Climatique.

    Pour limiter la dégradation de l’environnement au Tchad, nous proposons la multiplication des zones de reboisements massifs, surtout autour du Lac Tchad et en direction de Mao. Le reboisement est une priorité pour la limitation de la désertification ainsi que la sauvegarde du Lac Tchad.

    Nos constats sur le terrain nous conduisent à la conclusion qu’il faudrait, en premier lieu, mettre certaines terres en jachère et clôturée de telle sorte que le bétail n’y ait pas accès. Ceci jusqu’à ce que la flore naturelle reprenne sa place. De tels exemples ont montré leurs efficacités dans certains pays dont le Bénin et le Burkina Faso.

    3. Le Développement Durable:

    Nos différentes missions sur le terrain au Tchad nous ont montrés que des efforts pour le reboisement reste à faire ; vu l’entendue de la surface à reboiser, nous craignons que l’Etat ne puisse disposer de moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs. C’est pourquoi nous lançons un appel aux bailleurs de fonds afin de nous aider à continuer le reboisement des zones déclarées urgentes et ainsi permettre d’arrêter l’avancement du désert. Nous serions grés au gouvernement de bien vouloir aménager une zone dite de grande muraille verte traversant le pays d’Ouest à l’Est ceci afin de pouvoir sensibiliser la population concernée immédiatement.
    En 2006, lors de la conférence à New York, un stand d’énergie solaire de FEM a attiré particulièrement toute notre attention, car le développement de ce type d’énergie peut aider les populations riveraines du lac à éviter de s’adonner au déboisement pour la cuisine par exemple. Le développement d’énergies solaires est primordial pour la fourniture en énergie des populations des pays émergents. Le plus important est que la matière première de cette énergie se trouve en abondance dans ces pays et est inépuisable.

    Par ailleurs, le développement de l’énergie solaire peut aider à créer des micros entreprises dans tous les domaines. Sans énergie pas de développement.

    Au vu de ces constats notre plus grand espoir est que les futurs projets de développement puissent intégrer un volet environnemental et développement durable.

    C’est ainsi que nous souhaitons développer l’énergie solaire au Tchad afin de permettre :
    -    L’alimentation des dispensaires ruraux pour les soins de la population ;
    -   L’alimentation des frigidaires dans les centres vétérinaires afin de préserver les médicaments ;
    -   L’arrosage des plantes par des pompes électriques ;
    -   La sensibilisation et la création d’emplois dans les ateliers ou fabriques qui travaillent au moyen des machines électriques ;
    -   L’éclairage des voies publiques.

    Enfin la communauté internationale a beaucoup parlé de la prochaine disparition du Lac-Tchad, mais jusqu’à présent nous n’avons observé aucune action concrète pour sauvegarder ce lac. Mais, nous ne désespérons pas. Nous espérons qu’un jour nos rêves se réaliseront et que le lac retrouvera toute son importance, jusqu’à sa limite initiale, celle de « montagne Eléphant ». Ceci dans le plus grand bonheur des populations riveraines et de l’humanité.

    2.5 Cérémonie commémorative en l’honneur des soldats tchadiens tombés, pendant la seconde guerre mondiale, lors de la libération de la ville de Strasbourg.
    A travers cette cérémonie, les autorités françaises et tchadiennes ont honorés les valeureux combattants africains, particulièrement ceux du Tchad, qui ont payé une lourde tribu lors de la seconde guerre mondiale. Sur les 5000 (cinq mille) jeunes Tchadiens qui ont quitté la terre natale le Tchad pour venir défendre la mère patrie. Que 350 (trois cent cinquante) sont revenus au Tchad.
    La Communauté tchadienne, de l’Europe en général et de France en particulier, s’est massivement mobilisée pour participer à cette cérémonie qui honore et montre le courage des soldats tchadiens qui ont donné leurs vies pour que la France soit libre.
    C’est Son Excellence Monsieur Hissein Brahim TAHA, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire Représentant permanent de la République du Tchad en France, qui est le premier à déposer la gerbe de fleurs devant le monument du Maréchal LECLERC suivi du représentant de la ville de Strasbourg le Colonel Aziz MELIANI.
    La participation active de la communauté Tchadienne de Strasbourg et surtout l'association des tchadiens d'Alsace UTA (Union des Tchadiens d'Alsace) et l'Association des Volontaires pour le Développement du Tchad (AVDT), a permis à cette  manifestation d’être une réussite.

    Notre ONG Tchad Agir Pour l’Environnement, fidèle à son engagement de protéger l’environnement et à défendre les droits de l’homme, était représentée par son président et d’autres membres pour sensibiliser la communauté sur la dégradation de l’environnement.

    Ainsi, nous avons saisi cette occasion pour sensibiliser les compatriotes présents, le personnel de la mission diplomatique du Tchad à Paris ainsi que les invités des autres pays amis du Tchad et de la France, à la cause que défend notre ONG c’est à dire la sauvegarde du Lac Tchad.

     Nous avons également profité pour demander aux autorités du Tchad de mieux soutenir nos actions sur le terrain et de nous faciliter le contact avec les organismes internationaux évoluant dans le domaine de la protection de l’environnement.

    Enfin, nous espérons qu’à partir de cette cérémonie commémorative de la contribution des soldats Tchadiens, chaque année, la représentation diplomatique du Tchad continuera d’honorer, à travers quelques actions, nos soldats morts pour la France.
    Selon le Président de la sous commission Culture, Arts et Sport, la prochaine commémoration aura lieu dans 50 ans, en 2060. Tous ceux qui sont venus à Strasbourg, seront des témoins privilégiés pour raconter à nos descendants la valeur et l'honneur des Tchadiens morts pour la paix en France et pour l’humanité.
      2.6 Paris : Le peuples de France est descendu massivement dans les rues
    Hier samedi 4 septembre 2010 a eu lieu à Paris une grande manifestation contre la politique sécuritaire et de répression de Nicolas Sarkozy. Manifestation à laquelle notre ONG TCHAPE (Tchad Agir Pour l’Environnement) a pris part dans le cadre de la défense des Droits de l’Homme.

    Cette journée fut marquée par une très forte mobilisation contre la politique sécuritaire du gouvernement français. En effet, selon les organisateurs le nombre de manifestants est estimé à près de 100.000 personnes alors que le ministère de l’Intérieur parle de 77.300 manifestants.

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    Par cette mobilisation, le peuple de France a voulu dénoncer la politique sécuritaire du gouvernement, accusé de répression et de xénophobie. Ainsi pouvait-on lire entrer autres slogans sur les pancartes : pas de France au Karcher, nous sommes tous de Roms, etc.

    Le gouvernement français par la voie des ministres Eric Besson (Immigration et de l'identité nationale) et Brice Hortefeux (ministre de l’intérieur) se sont employés à relativiser le mouvement.

    Pour Eric Besson, il n'y a eu «que quelques dizaines de milliers» de manifestants en France samedi, «cela prouve bien que le peuple français n'a pas cru aux slogans et aux caricatures», a-t-il ajouté.
    Quant à Brice Hortefeux, il s’en est pris au parti socialiste (PS) qui s'est associé à la manifestation. Le ministre de l’intérieur a affirmé sur Canal+: «Je crois sincèrement que le PS, en s'associant à cette manifestation, a démontré qu'il n'avait rien appris, rien retenu, rien compris de ce qu'est un des défis majeurs de notre société qui est de lutter face à la délinquance.»

    «Le PS (...) a manifesté main dans la main avec des groupes d'extrême gauche dont l'objectif est de remettre en cause pour ne pas dire détruire le fondement, l'organisation et les valeurs de notre société. Il faudra d'ailleurs qu'ils se clarifient», a accusé Brice Hortefeux.

    La mobilisation a commencé à la place de la république en passant par la Bastille avant de se terminer à l’Hôtel de Ville de Paris.

    L’Organisation de l’Unité Syndicale Africaine (OUSA  qui compte 23 millions de travailleurs) a tenu à apporter son total soutien à la manifestation du 4 septembre 2010.
    La mobilisation a commencé à la place de la république en passant par la Bastille avant de se terminer à l’Hôtel de Ville de Paris.

    L’Organisation de l’Unité Syndicale Africaine (OUSA  qui compte 23 millions de travailleurs) a tenu à apporter son total soutien à la manifestation du 4 septembre 2010.

    Nous avons noté la présence effective de plusieurs organisations syndicales, des organisations de défense des droits de l’Homme sans oublier la présence remarquée de Mme François Mitterrand en compagnie de beaucoup d’hommes politiques et syndicalistes.

    2.7 Tchad-France. Cérémonie de jumelage entre la commune française Ville-la-Grand et le village de Kolobo au Tchad

    Ont tenu à marquer l’événement, la communauté Tchadienne représentée par Son Excellence Monsieur Hissein Brahim TAHA, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire Représentant permanant de la République du Tchad en France ; Son Excellence Monsieur Malloum Bamanga Abbas, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire Représentant permanent de la République du Tchad en Suisse ; et Le Maire du village de Kolobo ainsi que sa délégation.

    La participation active de la communauté Tchadienne de France et surtout de la Suisse voisine témoigne tout l’intérêt manifeste d’une telle initiative. C’est pour nous l’occasion de saluer cette massive et active participation.
    Quant à la commune française Ville-la-Grand, celle-ci était représentée par Monsieur Gérard PEHAUT Sous-préfet de Saint- Juliens-En-Genevois, M. Christian Monteil, président du Conseil Générale de Haute Savoie et M. Raymonde Bardet, Maire de Ville-La-Grand.
    A signaler que notre ONG TCHAPE (Tchad Agir Pour l’Environnement) a pris part à la cérémonie de jumelage pour marquer l’événement à sa façon tout en apportant d’une part son soutien effectif aux initiateurs de ce projet des deux côtés tchadien et français  et d’autre part en poursuivant son œuvre de sensibilisation pour la sauvegarde du Lac Tchad.
    Pour rendre hommage à la cérémonie de jumelage entre la commune française de Ville-la-Grand et le village Kolobo du Tchad, notre compatriote Noel N’Djekery a pour sa part écrit un poème à cette occasion historique entre le Tchad et la France.

     2.8 8ème Forum Mondial du Développement Durable pour Sauver le Lac Tchad, édition Afrique 2010

    Ce forum fut pour nous une source de sensibilisation nationale et internationale.

    Cette édition 2010 du Forum nous a permis d’intervenir non seulement sur la nécessité de sauvegarder le lac Tchad mais aussi et surtout la sensibilisation de la jeunesse par leurs parents ou à l’école sur le respect de la nature.
    Au niveau économique, nous avons constaté que la production des fruits comme les melons et pastèques est abondante dans la région du Lac Tchad et dépasse largement la consommation locale. Nous souhaitons en effet que le gouvernement cherche des débouchées pour exporter ces produits saisonniers qui n’existent pas actuellement dans le marché européen. Les membres de notre ONG "Tchad Agir Pour l’Environnement" sont prêts à aider pour l’organisation de la logistique et former les locaux aux techniques de conditionnement des produits.
    Nous saisissons cette occasion pour saluer la participation active de la communauté internationale au forum et surtout la présence massive des journalistes.

     Notre ONG TCHAPE (Tchad Agir Pour l’Environnement) a pris part au  forum tout en poursuivant son œuvre de sensibilisation pour la sauvegarde du Lac Tchad. Nous souhaitons qu’après ce forum, ces notions de sensibilisation et de responsabilisation des populations  se propagent jusqu’au dernier coin...
     2.9 Apres forum

    Le 8ème Forum Mondial du Développement Durable pour Sauver le Lac Tchad, édition 2010, fut un grand succès tant au niveau national qu’international. Nous avons pu constater qu’il y a de plus en plus de monde qui s’intéresse à la problématique de l’environnement au Lac Tchad.

    Cette édition 2010 du Forum nous a permis d’intervenir non seulement sur la nécessité de sauvegarder le lac Tchad mais aussi et surtout sur la sensibilisation de la jeunesse par leurs parents ou à l’école sur le respect de la nature.
    A la sortie du palais des 15, nous sommes allés directement au contact des jeunes notamment à la sortie des classes d’école, pour attirer leur attention sur la protection des plates bandes de fleurs d’ornements sur l’avenue. Là, nous avons constaté qu’il y a encore beaucoup d’efforts à faire pour améliorer la situation de la sensibilisation au respect de la nature.

    Nous saisissons cette occasion pour saluer la participation active de la communauté internationale au forum et surtout la présence massive des journalistes.

    Notre ONG TCHAPE (Tchad Agir Pour l’Environnement) a pris part au forum tout en poursuivant son œuvre de sensibilisation pour la sauvegarde du Lac Tchad. Nous souhaitons qu’après ce forum, ces notions de sensibilisation et de responsabilisation des populations, se propagent jusqu’au dernier coin de la région concernée.
    Suite au forum nous avons eu beaucoup des contacts avec des organisations internationales ainsi de la presse pour savoir l’stratégie que nous devons adopter pour la conférence de Cancún, afin de présenter un projet de financement, nous demandons au gouvernement et aux organisateurs du forum pour sauver le Lac Tchad de coordonner nos efforts pour présenter les projets.

    Rappelons que cette manifestation s’est tenue du 25 au 31 octobre 2010 à N’Djamena-Tchad.

     3          Gestion

    En 2010, les ressources de l’ONG TCHAPE proviennent essentiellement de la cotisation des membres, soit environ 50 fr/an. Cependant, rares sont ceux qui ont cotisé cette année 2010.

    Les dépenses de l’année 2010 ont été générées par les activités développées au cours de cette année. Toute fois nous sommes déficitaires.

    Voici le récapitulatif  des revenus et dépenses de notre organisation au cours de lannée écoulée 2010 (année civile) :

     Récapitulatifs des recettes et dépenses 2010

    Recettes

    Montant en monnaie nationale

    Montant en dollars
    des États-Unis

    Cotisations

    CHF 100,00

    110.00

    Contributions de membres

    CHF 10'710,40

    11'480.80

    Subventions de gouvernements
    (Précisez ci-dessous)


    /

    /

    Subventions d’organisations internationales
    (Précisez ci-dessous)

    /

    / /

    Fonds reçus du secteur privé
    (Précisez ci-dessous)
    – Don LeShop.ch, marché en ligne

    /

    CHF 2'000,00

    /

    2'100,00

    Subventions d’autres ONG
    (Précisez ci-dessous)
     (USL)





    Revenus provenant de l’exécution de contrats
    (Précisez ci-dessous)

    /

    /

    Autres recettes
    (ex. : contributions philanthropiques, vente de publications)
    – vente des objets artisanaux
    - Manifestation du 7 et 8 octobre 2005
    - Caisse :





    CHF 160,60





    190.00

    Montant total des recettes

    CHF 13'001,00

    13'980.80

     

    Dépenses

    Montant en monnaie nationale

    Montant en dollars des États-Unis

    Administration

    -Publication et distribution de la brochure
    -envoies lettres

    CHF 450,00
    CHF 200,40

    500,00
    230,00
    Projets
    Dépenses engagées pour la réalisation de la mission de TCHAPE à Ndjamena et Abeche
    – LeSho.ch, Marché en ligne Puits
    – Punta Del Este 



    CHF 4'000,00
    CHF 2'000,00
    CHF 4'500,00



    4'500.00
    2'100,00
    4'900,00
    Autres
    – Divers Manifestation
    – voyage en Espagne
    CHF 700,00
    CHF 860,00
    750,00
    900.00

    Montant total des dépenses

    CHF 12710,40

    13680.80

    4          Conclusion

    L’année passée, plusieurs actions ont été réalisées par l’ONG TCHAPE avec le soutien total de ses membres, des sympathisants ainsi que plusieurs autres bonnes volontés.

    Nous avons participé au premier forum pour le droit de l’homme organisé par le Ministère du droit de l’homme au Tchad, cette participation nous donne un aperçu de la situation des droits de l’homme au Tchad.

    Nous avons également  participé à la première commémoration de la participation des soldats tchadiens à la libération de la ville de Strasbourg, des témoins privilégiés pour raconter à nos descendants la valeur et l'honneur des Tchadiens morts pour la paix en France et pour l’humanité. Sur les 5000 (cinq mille) jeunes Tchadiens ont quitté la terre natale le Tchad pour venir défendre la mère patrie. ils n y a que 350 (trois cent cinquante) qui sont revenus au Tchad, malheureusement les survivants de la seconde guerre mondiale ne sont pas traités d’égale avec leurs collègues français.

    Camps de refugies soudans au Tchad. Ce climat explique combien, la situation des réfugiés dans cette région est précaire et constituerait à nos yeux l’une des catastrophes humanitaires la plus odieuse de notre temps cette présence à favorisé le déboisement massif et l’avancée du désert et fragilise la biodiversité.

    En effet, lors de notre participation à l’Édition 2010 du Forum pour la sauvegarde du Lac Tchad sans oublier nos différentes missions sur le terrain, nous avons constaté qu’il y a un manque très important au niveau de la sensibilisation de la population locale sur la préservation de l’environnement et de la biodiversité.


    A notre avis, il y a un besoin urgent de multiplier les campagnes de sensibilisations auprès des populations locales surtout les jeunes et leurs parents.

    L’école peut être un cadre idéal pour accentuer cette sensibilisation notamment auprès des plus jeunes sur le respect de la nature. Ceci leur permettra de prendre conscience très tôt sur la nécessité de préserver l'environnement en leur les responsabilisant...

    Notre participations à l’assemble générale du FEM, au vu de ces constats notre plus grand espoir est que les futurs projets de développement puissent intégrer un volet environnemental et développement durable. Par contre nous déplorons le manque de soutien du Ministère de l’environnement à  la société civile par rapport à un pays comme la Mauritanie qui avait présenté un budget de fonctionnement lors de la l’assemblée du FEM au conseil d’administration (Punta Del-Este en Uruguay).

    5 mai 2011
    Abdoulaye Yaya Ali                                       Mahamat Garba Chonko
          Président                                                        Représentant au TCHAD
     
    Ch. de Rovéréaz 5, 1012 Lausanne
    TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT (TCHAPE)
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