Rapport d’activités 2011-2012

 1 Objectifs de L’ONG en 2011-2012
Les objectifs de l’ONG en 2011-2012 étaient les suivants :
1. Sensibiliser et faire connaître les problèmes liés à l’environnement et droits de la femme rurale
2. Augmentation de nos surfaces reboisées et préservation de la zone humide et mission sur le terrain pour évaluation
3. La défense pour les droits de l’homme et le développement durable
4. don de matériels informatique à l’association pour le développement de dar Noarma pour la sensibilisation sur l’environnement
2 Activités développées par l’ONG TCHAPE en 2011-2012
 
Durant l’année 2011-2012, plusieurs actions ont été menées par l’ONG TCHAPE avec le soutien total de ses membres, des sympathisants ainsi que plusieurs autres bonnes volontés. Nous avons eux autant de soutien moraux que de soutien matériels venant de l’extérieur
2.1 Intervention à la 16ème session du Conseil des Droits de l'homme, Genève 28 février-25 mars 2011

 Monsieur le Président

À l’heure actuelle le changement climatique est devenue une réalité incontournable ; nous constatons que les catastrophes climatiques se multiplient depuis quelques années et les situations continuent de se dégrader inexorablement. Les cyclones comme Katarina et les inondations en Australie nous le rappellent incessamment. C’est pourquoi nous demandons que le reboisement des zones arides soit une priorité des Etats afin de limiter l’avancée du désert et préserver notre planète ainsi que la  biodiversité.

Nous prions la Communauté Internationale de réfléchir sérieusement et d’agir conséquemment sur la problématique du changement climatique et les mouvements migratoires. En effet, nous encourageons l’investissement et la promotion des énergies nouvelles et renouvelables car il s’agit d’un investissement porteur d’avenir pour l’humanité.

Désertifications des camps des refugiés au Tchad

Compte tenu des missions de sensibilisations que nous avons effectuées dans les Camps de refugiés soudanais installés dans l’Est du Tchad, nous nous trouvons devant une situation alarmante de désertification avancée autour de ces camps de refugiés. Nous souhaitons que des solutions concrètes et immédiates de reboisement soient adoptées et mises en pratique sur le terrain avec les populations locales qui sont motivées et responsables car le personnel étranger fait face à une réelle insécurité dans cette région.

Nous préconisons par ailleurs que le projet de lutte contre la désertification soit repris avec de nouvelles idées en faisant adhérer le maximum possible de la population et en mettant sur pied des moyens techniques stables avec notamment un moyen d'irrigation efficace (goutte à goutte).
aaaa

Nous félicitons le président Abdoulaye Wade du Sénégal de son initiative de créer une muraille verte de Dakar à Djibouti. Nous insistons sur cet exemple car nous pensons qu’il est prioritaire de faire un reboisement massif dans les zone arides afin de trouver des solutions humaines et sociales et d’éviter l’exode rurale car le plus souvent cette population ne possède comme ressources que le bois de chauffe, la terre et l’eau.

 Permettez-nous d'attirer votre attention sur la pratique de l'excision, un autre thème aussi important qu'inquiétant. Nous sommes en effet très préoccupés par la mutilation génitale féminine. Nos diverses missions sur le terrain nous montrent qu’il faudrait multiplier les opérations de sensibilisation auprès des mères des jeunes filles et parents en général pour que cette pratique, que nous qualifions d’un autre âge, soit définitivement abolie dans le monde par des lois contraignantes dans chaque pays qui le pratique. Je vous remercie

2.2 Intervention à la 16ème session du Conseil des Droits de l'homme, Genève 28 février-25 mars 2011

 Monsieur le Président

Situation des  immigrés africains en Libye en particulier des ressortissants du Tchad voisin

Suite aux tristes événements que traverse le peuple libyen nous déplorons le massacre de civils et condamnons fermement ces actes barbares.

Nous attirons également l’attention de l’opinion internationale sur la stigmatisation et la désinformation selon laquelle les tchadiens, les nigériens et les maliens seraient impliqués dans ces exactions. Cette propagande risque d’exposer de nombreux immigrés et d’autres populations subsahariennes et en faire des boucs émissaires. Sans ignorer que plus de 300'000 tchadiens y vivent régulièrement en Lybie.

En effet, les immigrés africains sont traités de mercenaires par la plupart des medias. Nous demandons à ce que cet amalgame qui pousse à la haine contre les Noirs cesse immédiatement. Sachant que dans ce pays il a y une très grande communauté noire locale longtemps marginalisée et qui est aujourd’hui traité comme des mercenaire à la solde du régime de Kadhafi (n’oublions pas qu’il existe des villages entiers des libyens composes des populations noires). Nous demandons au Haut commissaire aux  droits  de l’homme de faire la lumière sur cette terrible confusion.

Actuellement il y a encore des immigrés africains détenus dans des camps de détention du désert libyen. Dès lors, nous, ONG « Tchad Agir Pour l’Environnement »,  soutenons la décision du Conseil des droits de l’homme de dépêcher une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les différentes violations des droits et libertés fondamentales.

Cette détention honteuse est aussi le résultat de marchandages entre l’Italie et la Lybie, dès lors nous appelons la responsabilité du haut commissariat aux droits de l’homme pour qu’une intervention rapide et efficace soit menée afin qu’une solution humainement acceptable soit trouvée pour tous les migrants en Lybie.

En outre, nous exhortons à la communauté internationale à trouver sans délai une alternative à la crise libyenne, afin d’éviter que la Libye ne plonge dans une guerre civile sans précédant.

Merci Monsieur le président

2.5 Intervention de TCHAPE À la 17ème session du Conseil des Droits de l'homme tune à Genève, du 30, mai au 17 juin 2011 Racismes anti-Noir en Libye

 Monsieur le Président
Suite à notre intervention lors de la 16e Session du Conseil des droits de l’homme nous réitérons notre appel à une solution rapide dans la crise libyenne, car notre crainte est que le prolongement du conflit risque de se propager dans les pays voisins. Il existe un réel risque d’embrasement de la région dont les seuls bénéficiaires sont les forces terroristes qui rodent dans le désert.

Nous avons rencontré quelques refugiés tchadiens de retour de la Libye, leurs témoignages montrent que les atrocités contre les ressortissants sud-sahéliens continuent que ce soit du côté du régime de Kadhafi ou des rebelles. Il est inacceptable que des civils qui y vivent depuis plusieurs années soient traités du jour au lendemain comme des mercenaires ou des parias…

En effet, d’après les témoignes que nous avons recueillis, parfois les rebelles libyens viennent chercher les noirs dans leurs domiciles et les exhiber en public comme des mercenaires capturés sur les champs des batailles.

libyeÀ l’est de la Libye, même la population civile persécute les noirs qui sortent pour acheter quelque chose à manger. D’ailleurs, le racisme de la population libyenne est devenu ordinaire sans qu’aucune mesure ne soit prise pour protéger les populations étrangères noires…

Nous lançons donc un appel à l’Union Africaine et à la communauté internationale pour aider à faire cesser le comportement des rebelles envers les noirs dans la zone sous leur contrôle.

Par ailleurs, nous demandons au conseil de réfléchir à une négociation entre les belligérants afin d’éviter la souffrance de la population civile.

Enfin, nous lançons un appel au gouvernement égyptien afin que celui-ci permette au HCR de construire des campements pour les migrants coincés à la frontière de Salloum en attente dans leur territoire car les conditions atmosphériques sont très dures. Je vous remercie Mr Le Président

 2.3 Intervention de TCHAPEÀ la 17ème session du Conseil des Droits de l'homme tune à Genève, du 30, mai au 17 juin 2011
 Jeunes femmes guinéennes victimes de viols à Labé
Monsieur le Président

L’information nous est parvenue parle biais de plusieurs sources affirmant que des femmes guinéennes ont été victimes d’agressions physiques et sexuelles à Labé après la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle par des militaires guinéens. Les victimes ont été évacuées à Dakar.

Nous dénonçons ces actes barbares et inacceptables infligés par des militaires guinéens à divers endroits de la Guinée, soit individuellement, soit en groupe contre des femmes. Ses agressions répétées se sont parfois déroulées en public dans des  voitures militaires. Ces actes inexcusables de violes se sont aussi passés publiquement sur les bancs de leurs véhicules.

Nous signalons que Mme Korka était enceinte d’un mois et demi lors de son agression, les trois autres victimes étaient dans un état si grave qu’elles ont dû être hospitalisées pour des fractures des bras et des jambes, nous disposons des images ainsi que des certificats médicaux pour étayer nos affirmations.

Monsieur le président,

Nous demandons au conseil des Droits de l’homme de faire une enquêté et que les coupables soient jugés et les victimes indemnisées. Nous espérons que de tels crimes odieux ne resteront pas impunis. Merci Monsieur le Président

2.4 Intervention, 18ème session du Conseil des Droits de l'homme, 12-30 septembre 2011

Monsieur le président,

Nous nous  referons à nos interventions lors des 16e et 17eme Session du Conseil des Droits de l’Homme au sujet de la Lybie, faisant état de nos craintes liées aux  violations massives des droits des populations noires.

Malheureusement, force est de constater que ces violations se confirment jour après jour. C’est pourquoi nous demandons au Conseil de droits de l’homme, à l’Unions africaine et à la communauté internationale l’ouverture d’une enquête pour déterminé les responsabilités des massacres des noires libyens et étrangers.

En effet, lorsque les forces du CNT sont rentrées à Tripoli (voir les vidéos et autres images hautement dégradantes qui circulent sur le net et qui montrent des soldats libyens noirs trainés par des voitures et pendus par les pieds), elles ont utilisé des méthodes de purification ethnique et raciale qui sont totalement inacceptables.

Les témoignages des réfugiés africains venants de la Libye sont de plus en plus alarmants dans les provinces du Sud de la Libye. Nous tenons à attirer votre attention sur le fait que la famine commence à s’installer dans le Sud de la Libye, l’ouverture d’un corridor humanitaire pour l’approvisionnement de la population du Sud de la Libye qui est majoritairement composée de Noirs

Nous sommes profondément attristés de voir le Conseil de Sécurité paralysé, ne trouvant pas de compromis pour la défense de la population civile en Syrie. Pour la bonne marche à la paix dans le monde, nous demandons aux super puissances de respecter à la lettre les résolutions du Conseil de Sécurité, au lieu de rester dans ce blocage qui se prolonge.

Nous réitérons par ailleurs notre appel lancé lors de la quatrième session du Conseil des droits de l’homme (CDH) au sujet du conflit entre Palestiniens et Israéliens. Nous pensons que le moment est venu pour une solution dans la région.

Tous les protagonistes sont d’accord d’accepter l’existence de deux Etats Israël et de la Palestine. C’est l’occasion pour la communauté internationale d’appliquer les résolutions votées par les Nation Unies pour le partage de la Palestine en deux pays autonomes. Nous sommes convaincus que si nous laissons passer cette occasion sans un accord durable, les prochaines années seront très difficiles pour tout le monde.

Avec le printemps arabe en cours la situation va de plus en plus se durcir. Nous demandons à la communauté internationale de saisir cette occasion pour trouver une solution urgente à ce  conflit qui n’a que trop duré. Genève le 04 juin 2011

2.6 Intervention àsoixante-deuxième session du Comité exécutif du HCR 03 au 07.092011

 Monsieur le Président

Nous sommes une ONG à but non lucratif dénommée Tchad Agir Pour l’Environnement (TCHAPE), reconnu par le gouvernement du Tchad

Avant tout nous félicitons le HCR pour l’assistance apportés aux réfugiés dans le monde et en particulier au Tchad.

Nous avons effectué plusieurs missions au Tchad dans les camps de Gaga, Farchana, Bredjing et Tredjing afin d’évaluer la situation environnementale et biodiversités sur place. Actuellement le Tchad abrite au l’alentour 300'000 réfugiés, nous avons constaté que la désertification et dégradation de la terre est très avancée c’est pourquoi nous adressons un appel à la soixante-deuxièmes Comité exécutive du HCR de prendre en compte la défense de l’environnement et le développement durable autour des camps des réfugiés

Face à ce danger, il est nécessaire, voir indispensable d'organiser toutes les forces disponibles pour aider les habitants des camps des refugies et la population Autochtone à s'opposer à cette avancée du désert.

En effet, notre souci principal est la lutte contre la désertification très avancé et favoriser le développement durable dans tous les camps ceci dans le but, d'une part de sensibiliser les refugies aux dangers de la désertification et de créer des centres de formations, d'autre part, de soutenir le reboisement massif des arbres, qui constituent une des défenses les plus efficaces contre l'avancée du désert

Campagne de sensibilisation.

Nous mettons l’accent sur le volet sensibilisation et reboisements massifs, c’est la partie la plus importante que nous souhaitons développé autour des camps des refugies. Sa réussite conditionne toute la survie et la durabilité du projet de reboisement. Une sensibilisation bien menée équivaut à la moitié de la réalisation d’un projet, dés lors nous sollicitons les bonnes volontés de nous aidé à réalisé cet importante projet.

Un des principes du développement durable consiste à favoriser la concertation et les partenariats entre les pouvoirs locaux et la population, soit les autochtones et les refugiées. Une concertation permanente avec la population doit ainsi être recherchée pour faire avancer des solutions partagées sur les grandes questions environnementales.

Pour aider à la prise de conscience mais aussi à la prise des décisions individuelles, il faut que chacun bénéficie d’une meilleure information, d’une plus grande sensibilisation aux réalités, voir dans certains cas d’une éducation à certains enjeux de l’environnement visant à faire naître dès le plus jeune âge des aptitudes et des attitudes responsables vis-à-vis de l’environnement, de l’entretien des pépinières et plantes.

Ce volet nécessite des animateurs pour sensibiliser la population des camps et des villages qui vont devenir le point de départ. Je vous remercie

Rapport 2012

2.7, du 27 février au 9 mars 2012 "CSW"

Madame la Présidente

Notre présente intervention s’inscrit dans le cadre de nos multiples missions sur le terrain pendant lesquelles nous avons constaté la dégradation des conditions de vie de la femme dans les zones à vocation nomade d’une part, et rurale d’autre part.

56e commission du statut de la femme

Nos constats, Madame la Présidente, nous ont permis d’identifier quelques difficultés au sujet desquelles nous pensons qu’il faut apporter des solutions adéquates à ces femmes qui sont confrontées à la détresse de la vie.

Madame la Présidente, permettez-nous de vous énumérer quelques-uns des problèmes auxquels ces femmes font face. Il s’agit entre autres :

-           de l’analphabétisme ;

-           du problème d’hygiène et de santé ;

-           du manque d’eau potable, occasionnant souvent des conflits intercommunautaires ;

-           du statut de la femme bafoué dans un tel environnement.

Madame la Présidente,

Cette situation critique de la femme que nous venons de vous décrire, nous amène à préconiser des solutions, grâce au soutien de la communauté internationale et à la solidarité de la gent féminine.

D’ores et déjà, nous pensions à quelques pistes de solutions pour alléger les souffrances de ces femmes :

-           Faire des forages d’eau dans ces zones ;

-           Alphabétiser ces femmes aux problèmes de la vie ;

-           Mettre en place un système d’entraide entre femmes ;

-           Instaurer une culture d’émancipation de la femme face à ses droits, etc.

Nous sommes préoccupés, par solidarité, avec les femmes immigrantes qui décèdent dans la mer Méditerranée ainsi que celles qui ont quitté la Lybie pour le Tchad ou d’autre pays. Ces femmes sont laissées sans soutien par les Etats ainsi que par la communauté internationale. Nous avons vraiment peur que des personnes malveillantes les exploitent dans la prostitution.

Enfin, Madame la Présidente,

Nous espérons que le nouveau programme du gouvernement destiné aux zones rurales soit un allégement et une réalité pour ces femmes.

Nous saluons le nouveau vent qui passe par la capitale qui entretient l’esprit de bon voisinage et les visites de courtoisie confessionnelle, et nous souhaitons que cet élan s’appliquera en zone rurale dans un avenir très proche.

Madame la Présidente,

Nous déplorons qu’en République de Guinée, la femme rurale souffre de multiples difficultés dans sa vie quotidienne. Elle n’est pas considérée et respectée comme il se doit, bien qu’elle ait toujours été le moteur du développement rural. La plus grande partie des travaux agricoles sont exécutés par elles, elles occupent ainsi une place prédominante dans le système socio-économique traditionnel. Elles contrôlent l’essentiel de l’économie non monétaire (agriculture de subsistance, procréation et éducation des enfants, tâches ménagères).

En outre, les activités commerciales des femmes représentent une contribution non négligeable dans les ménages ruraux à faible revenu. Malgré leur rôle important au sein de la société, la situation des femmes rurales en Guinée reste encore précaire. Elles n’ont aucun contrôle des bénéfices des ménages. Elles sont donc les plus grandes victimes de la pauvreté.

Entre autres difficultés qu’endurent les femmes rurales, on peut citer les suivantes :
•          l’analphabétisme qui est particulièrement important en milieu rural pour les femmes ;
•          le manque d’outils de travail et d’appareils les obligeant à des pratiques archaïques (elles travaillent souvent à mains nues) ;
•          le manque de prévention des problèmes d’hygiène et de santé ;
•          la sécurité précaire en général, et le plus souvent par rapport aux membres des forces armées, qui commettent toutes sortes d’exactions violentes et sexuelles sur les femmes rurales, particulièrement vulnérables.

Les femmes souhaitent le rapprochement des points d’eau, du matériel agricole moderne (tracteur et accessoires) et de pouvoir disposer d’engrais.

L’objectif est d’apprendre aux femmes à s’organiser, à épargner, puis à augmenter leurs revenus, donc à se prendre en charge. Ainsi ces revenus pourraient leur permettre de participer avec efficacité à la scolarisation des enfants, en particulier des filles, et à la lutte contre la pauvreté dans leur zone.

Madame la Présidente,

Par conséquent, nous demandons à la 56e commission du statut de la femme d’entreprendre une réflexion et d’initier un système d’appui général aux femmes rurales en Afrique. En vous remerciant de l’intérêt que vous voudrez bien accorder à notre requête, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, nos salutations respectueuses. Merci, Madame la Présidente.

2.8 Intervention à la 20eme session du conseil de droits de l’homme du 18 juin au 6 juillet 2012
Racismes anti-Noir en Libye

 Monsieur le Président

Nous avons attiré l'attention du conseil de droits de l’homme et de l’opinion internationale, contre les violations massives à l’égard des populations noires libyennes et noires étrangères, dans nos interventions précédentes au sujet de la Libye, sur l’importance de l’impacte et des conséquences géopolitique et géoéconomique de cette partie de l’Afrique sur le reste continent tout entier. Cette instabilité à provoqué l’insécurité tant physique qu'alimentaire, et qui touche plus particulièrement les personnes vulnérable (femme et enfant)images_lybie

Ceci nous amène à signaler au conseil que les combats entre les Toubous et Oueld Silmane ont fait plusieurs victimes principalement des civiles, des femmes et enfants. Avec un bilan contradictoire ou le gouvernement du CNT parle de 147 morts or que les Toubous parlent de plus de 740 morts. Nous demandons à ce qu’une enquête soit ouverte pour éclairer les circonstances véritables.  Ces  troubles ont été provoqué par les tribus Oueld Silmane qui veulent, aujourd’hui, après avoir vécu côte à côte avec les Toubous pendant des décennies  les  faire quitter le territoire en clamant qu’ils n’étaient pas chez eux mais qu’ils étaient étrangers, parce qu’ils sont noirs et Oueld Silmane parle de purifier la Lybie (Tathire).
Les Toubous et d’autres minorités réclament la fin de la discrimination, de pouvoir vivre en paix avec la reconnaissance de leurs langues. En plus, vue la faiblesse de l’état centrale, nous demandons au conseil de droits de l’homme d’intervenir énergiquement pour la protection des minorités ethniques et linguistiques dans le Sud et l’Ouest de la Libye.

Lors de la fin de l’ancien régime, les tribus des Tawargas ont été chassé de leurs villes par les tribus des Zentens sous prétexte qu’ils aient laissé l’ancien régime tirer des obus en direction des villes des Zentens. Aujourd’hui, les populations civiles des Tawargas souffrent de persécution, de crimes gratuits de la part des Zentens. Nous insistons auprès du conseil de droits de l’homme pour la protection et le retour au foyer des Tawargas. Je vous remercie Mr Le Président

2.9 Intervention à la 21eme session du conseil de droits de l’homme du 10 au 28 septembre 2012

Madame la Présidente,

Dans quelques jours auront lieu des journées de commémoration des massacres du 28  septembre 2009 en Guinée, à la suite desquels rien de véritablement concret n'a été obtenu permettant de croire à la fin de l'impunité en Guinée.

Depuis le 27 août dernier des faits graves et inédits, comme des tirs à balles réelles sur les véhicules transportant les responsables de l'opposition Guinéenne, ne sont pas de nature à apaiser les inquiétudes de la population civile. Cela représente une escalade dangereuse de la violence susceptible d'entraîner de sérieux troubles sociaux, voire des conflits internes aux conséquences imprévisibles et forcément désastreuses.

Ces violations des droits de l’homme sont devenues récurrentes :

•          une douzaine de morts par balles, sur de simples manifestants, depuis le début de mois décembre 2010,
•          2 morts en prison,
•          malheureusement les plaintes des parents des morts précités n'ont même pas été enregistrées,
•          de présumés coupables de l’attentat, dont la détention provisoire dépasse les 13 mois, doivent être jugés s’ils sont  coupables sinon les relâcher,
•          l’assassinat de 6 citoyens guinéens autochtone agressés pendant leur sommeil par des militaires, dans leur village de Zowota, sans oublier les entraves répétées à l'exercice des libertés constitutionnels,
•          l’interdiction de réunions publiques pour les responsables de l'opposition dans les villes de l'intérieur du pays
•          et pour que la paix soit une réalité, nous demandons le respect constitutionnel
 
Nous demandons au Conseil de suivre le dossier des parents des disparus car ces personnes n’ont pas les moyens ni la possibilité de prendre un avocat et encore moins de se faire entendre par la justice.

Je vous remercie d'en prendre acte, et de prendre les mesures nécessaires propres à impliquer de manière urgente la communauté internationale, en vue de permettre au pays, comme en 2010, de faire l'économie de violences graves pouvant affecter dangereusement la paix civile en Guinée ainsi que la stabilité dans la région ouest-africaine.

Je vous remercie Mme La Présidente, Genève le 18 septembre 2012

2.10 Intervention à la 21eme session du conseil de droits de l’homme du 10 au 28  septembre 2012

Point 3  sur l’extrême pauvreté droits à l’eau potable et à l’assainissement

Madame la Présidente,

Nos multiples missions sur le terrain en Afrique, nous avons pu constater les dégradations des conditions économiques et l’extrême pauvreté. En même temps, nous constatons que pendant les périodes d’abondance de fruits et légumes, il n’y a pas de débouchés d’exportation, ni de vente locale, ni possibilités de conservation des produits.

Nos contacts avec la population, nous ont permis d’identifier quelques difficultés au sujet desquelles nous pensons qu’il faudrait apporter rapidement des solutions adéquates aux femmes qui sont confrontées à une telle détresse de  vie.

Permettez-nous de vous énumérer quelques-uns des problèmes auxquels ces femmes font face. Il s’agit entre autres :

-           du manque d’eau potable, occasionnant souvent des conflits intercommunautaires ;
-           du manque de débouchés d’exportation de produits qui pourrissent sur place ;
-           du manque de coopératives qui gèrent les produits maraîchers en gros, etc.
 
Cette situation critique empêche la femme rurale dans son développement économique durable. Nous pensons qu’il est indispensable:
 
-           Faire des forages d’eau dans ces zones ;
-           Alphabétiser ces femmes afin de mieux les préparer à leurs problèmes quotidiens ;
-           Instaurer une culture d’émancipation au niveau de leurs droits et de leur place dans la société, etc.

Mme la présidente, notre expérience pilote avec LeShop.ch, a prouvé qu’il est tout à fait possible des faire de forages des puits d’eau  au moindre coût dans des régions isolées.

Nous saluons les diverses expositions photographiques sur les conditions de vie présentée par les missions des Etats Unies d’ Amérique. Un focus sur les puits d’eau a été particulièrement apprécié, à l'UNESCO, à Vienne et Genève, ceci dit les problèmes d’eau des femmes africaines sont toujours d’actualité.

L’assainissement : actuellement les maladies récurrentes comme le choléra tirent leur existence par le manque de système d’assainissement et latrines, car il y a un manque dramatique de latrines dans les pays du Tiers-Monde, on voit des personnes qui font leurs besoins en bordure des rues et dans les caniveaux.  Je vous remercie Mme La Présidente

Genève septembre 2012

2.11 Intervention à la 21eme session du conseil de droits de l’homme du 10 au 28 septembre 2012. Point 4 Syrie

Madame la Présidente,

Nous nous référons à notre intervention lors de la 18e session du Conseil des droits de l’homme par rapport à notre crainte de voir le Conseil de sécurité bloqué suite à l’intervention en Libye.

Malheureusement, notre crainte s’est confirmée et actuellement le peuple syrien souffre sans que le Conseil de sécurité puisse trouver une solution valable et efficace pour la protection des civils. Cela mène à l’exode qui est en marche actuellement.

C’est pourquoi nous lançons un appel à la communauté internationale de trouver un compromis entre les Syriens et entre les membres du Conseil de sécurité afin de soulager la population civile de cette souffrance, car dans cette zone il y a des intempéries hivernales terribles qui arriveront  très bientôt.

Si nous demandons à la communauté internationale de trouver un compromis protecteur en Syrie, c’est afin d’éviter l’installation de nids terroristes d’Al-Qaïda qui profite toujours de l’insécurité dans les pays en guerre tribale ou civile, tels que l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, la Somalie, le Yémen et tout récemment le Mali et en Lybie où ils ont fait un massacre gratuit des biens culturels de toute l’humanité. Je vous remercie Mme La Présidente. Genève le septembre 2012

  1. Gestion

En 2011-2012, les ressources de l’ONG TCHAPE proviennent essentiellement de la cotisation des membres, soit environ 50 fr/an. Cependant, rares sont ceux qui ont cotisé cette année 2011-2012.

Les dépenses de l’année 2011-2012 ont été générées par les activités développées au cours de cette année. Toute fois nous sommes déficitaires.

Voici le récapitulatif  des revenus et dépenses de notre organisation au cours deux années écoulée

Récapitulatifs des recettes et dépenses 2011-12

Recettes

Montant en monnaie nationale

Montant en dollars
des États-Unis

Cotisations

CHF 1200,00

$ 1’325.20

Contributions de membres

CHF 9’900,00

$ 10’933.20

Subventions de gouvernements
(Précisez ci-dessous)

/

/

Subventions d’organisations internationales
(Précisez ci-dessous)

/

/ /

Fonds reçus du secteur privé
(Précisez ci-dessous)

/

/

Subventions d’autres ONG
(Précisez ci-dessous)

   

Revenus provenant de l’exécution de contrats
(Précisez ci-dessous)

/

/

Autres recettes
(ex. : contributions philanthropiques, vente de publications)
- Caisse :

 

CHF 270,60

 

$ 298,20

Montant total des recettes

CHF 11’370,60

$ 12’556.60

 

Dépenses

Montant en monnaie nationale

Montant en dollars des États-Unis

Administration

– Publication et distribution de la brochure 
- envoies lettres

CHF 550.00

CHF 380.40

$ 607.40

$ 420.10

Projets

Dépenses engagées pour la réalisation de la - mission de TCHAPE au Tchad

– New York

– Doha Qatar UNCTAD

CHF 4300,00

CHF 3'700,00

CHF 2’500,00

$ 4’748.75

$ 4'086,15

$ 2760,10

Autres
– Divers Manifestation
– Déplacement à Genève (deux ans)

CHF 700,0

CHF 3300,00

$ 772,50

$ 3’642.00

Montant total des dépenses

CHF 15’430,40

$ 17’037.00

 

 4          Conclusion

Eu égard aux objectifs de l'ONG que je rappelle ici :

•          sensibiliser et faire connaître les problèmes liés à l’environnement et aux droits de la femme rurale,
•          augmenter nos surfaces reboisées, préserver la zone humide et effectuer des missions sur le terrain pour une évaluation,
•          défendre les droits de l’homme et le développement durable,
•          faire des dons de matériels informatiques à « l’association pour le développement de Dar Noarma », en vue de les sensibiliser aux problèmes d’environnement.

Ceux-ci ont été atteints pour les années 2011 et 2012, et notamment les points 1 à 3. En effet, différentes interventions ont eu lieu à Genève au Conseil des Droits de l'Homme (CDH), et ont porté :

1°) -     Lors de la 16ème session (du 28 Février au 25 Mars 2011) sur :
•          les catastrophes climatiques et leur effet sur les mouvements migratoires,
•          la désertification des camps de réfugiés au Tchad,
•          le projet de muraille verte entre Dakar et Djibouti,
•          les problèmes d'excision,
•          la situation des immigrés africains en Libye, et en particulier des ressortissants du Tchad voisin.
2°) -     Lors de la 17ème session (du 30 Mai au 17 Juin 2011) sur :
•          les jeunes femmes guinéennes victimes de viols à Labé,
•          le racisme anti-noir en Libye.
3°) -     Lors de la 18ème session (du 12 au 30 Septembre 2011) sur :
•          la Libye,
•          la défense des populations civiles en Syrie,
•          le problème Palestine/Israël.
4°) -     Lors de la 20ème session (du 18 Juin au 6 Juillet 2012) sur le racisme anti-noir en Libye.
5°) -     Lors de la 21ème session (du 10 au 28 Septembre 2012) sur :
•          le rappel du 3ème anniversaire des massacres du 28 Septembre 2009 en Guinée,
•          sur l’extrême pauvreté droits à l’eau potable et à l’assainissement,
•          sur la situation toujours dramatique en Syrie.
En dehors du CDH, d'autres interventions ont eu lieu :
 
•          devant le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR), et notamment lors de la 62ème session du Comité     exécutif du HCR (Genève du 3 au 7 Septembre 2011), sur la situation des réfugiés au Tchad et sur la sensibilisation au reboisement massif.
 
•          mais également devant la 56ème Commission du Statut de la Femme, où nous avons attiré l'attention sur les problèmes d’analphabétisme, d’hygiène et de santé, du manque d’eau potable (à l'origine de conflits intercommunautaires).

Deux années riches d'enseignement et qui s'inscrivent dans les objectifs de l'ONG.

                                    Abdoulaye Yaya Ali                                       Mahamat Garba Chonk

                                    Président                                                   Représentant au Tchad

 Adresse à Genève Ch. de Rovéréaz 5, 1012 Lausanne

TCHAD AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT (TCHAPE)

Submit to Facebook

AUTRES
MUSIQUE AUDIO

PopUp MP3 Player (New Window)
PUBLICITÉ